Les Tontons đŸ”« flinguent l'actu

"L'actualité c'est comme un vieux moteur mal réglé, ça pétarade de partout, mais tant qu'on garde la main sur le guidon, on finit toujours par rentrer à la maison."

L’AmĂ©rique latine se dĂ©chire Ă  cause de l’extrĂȘme droite

Ces pays, c’est comme un mariage Ă  la sauvette : ça fait des lustres qu’ils se tirent dans les pattes, mais lĂ , pour la premiĂšre fois, ils se disputent pour savoir qui a le droit de pisser le plus loin. Le droit international ? Une blague Ă  deux balles que mĂȘme les avocats du coin refusent de toucher avec des pincettes. La souverainetĂ© territoriale ? Un concept aussi solide qu’un chĂąteau de cartes dans un courant d’air. Bref, c’est la foire d’empoigne, et le seul gagnant, c’est le type qui vend les pop-corn.

22/01/2026 16:31

Trump relance son Conseil de la paix

« Le 22 janvier, Ă  Davos, Trump a sorti son stylo comme un magicien son lapin : hop, le "Conseil de la paix" ! Une usine Ă  gaz internationale, plus floue qu’un brouillard londonien en pleine gueule de bois. Emad Hajjaj, lui, a dĂ» se marrer comme un bossu en voyant ça : un truc qui promet autant que les rĂ©solutions du Nouvel An d’un alcoolo repenti. Bref, un machin Ă  faire pleurer les colombes et rigoler les corbeaux. »

22/01/2026 16:00

La crise transatlantique respire, mais pas pour longtemps.

« Trump et le Groenland, c’est comme un mariage Ă  Las Vegas : on signe Ă  minuit, on regrette Ă  l’aube, et le lendemain, on recommence. L’UE, il la traite comme un vieux pull trouĂ© – il tire dessus jusqu’à ce que les coutures lĂąchent, et aprĂšs, il s’étonne que ça fasse des trous. Entre eux, c’est la guerre des boutons, mais avec des missiles et des tweets qui pĂštent plus haut que leur QI. Quand l’AmĂ©rique Ă©ternue, l’Europe attrape la grippe
 et cette fois, c’est une souche mutante. »

22/01/2026 11:01

L'immigration, zéro effet sur l'emploi des locaux

« Ces deux cracks en costard-cravate ont Ă©pluchĂ© cent Ă©tudes sur l’immigration comme un bistrotier compte ses bouteilles vides. Leur conclusion ? Un pavĂ© dans la mare aux canards politiques, oĂč les uns gueulent "invasion !" et les autres "miracle Ă©conomique !". RĂ©sultat : des chiffres plus tordus qu’un tire-bouchon dans un nƓud de vipĂšres, mais qui prouvent une chose – quand le marchĂ© du travail prend l’eau, c’est pas les migrants qui Ă©copent, c’est les pauvres qui nagent avec des boulets aux pieds. »

22/01/2026 06:31

Paris la géante, comment on l'a relookée

« Lombard, ce vieux renard Ă  rouflaquettes, balance ses quatre vĂ©ritĂ©s dans *La Maison aux piliers* – un bouquin qui se lit comme un constat de police aprĂšs une descente chez les fous. Le plan VĂ©lo ? Une partie de ping-pong avec des mollets en guise de raquettes, oĂč Hidalgo jouait les arbitres en hurlant des rĂšgles Ă©crites sur un ticket de mĂ©tro. La dame au tailleur strict ? Une soliste qui dirigeait l’orchestre municipal Ă  coups de baguette
 et de baffes. Paris sous son rĂšgne ? Un one-woman-show oĂč les adjoints faisaient tapisserie, quand ils ne servaient pas de paillassons. Bref, du grand art : du Kafka en escarpins. »

21/01/2026 19:31

Santé, les rosbifs lÚvent le coude

« Ce prĂ©sident, il gĂšre les affaires Ă©trangĂšres comme un parrain en costard trois-piĂšces : un coup de fil, un sourire en coin, et hop ! Le monde entier se retrouve avec un contrat qu’il peut pas refuser. Les alliances ? Des mariages arrangĂ©s oĂč la dot, c’est la bombe atomique. Les traitĂ©s ? Des serments d’ivrognes signĂ©s au stylo Ă  bille volĂ©. Et quand ça merde, il sort son joker : "C’est pas moi, c’est le systĂšme !" – comme si le systĂšme, c’était pas lui, en plus gros et en plus con. La diplomatie, chez lui, c’est l’art de faire avaler des couleuvres en les faisant passer pour des sushis. RĂ©sultat ? Les autres pays font la queue pour se faire plumer, en se disant que c’est toujours mieux que de finir en carpaccio. »

21/01/2026 13:30

À quoi bon ce conseil de paix ?

« Trump a pondu un comitĂ© pour rebĂątir Gaza, un truc aussi solide qu’un chĂąteau de cartes en papier mĂąchĂ©. Sauf que lĂ , le maĂźtre d’Ɠuvre, c’est un type qui croit que la morale, c’est comme son bronzage : optionnel et toujours Ă  retoucher. Un "conseil de la paix" avec ce zigoto ? Autant confier un chalumeau Ă  un pyromane en crise de nerfs. L’ONU, Ă  cĂŽtĂ©, c’est la Croix-Rouge en costard trois-piĂšces. »

21/01/2026 12:01

La France fait moins de gosses : un virage social Ă  toute berzingue

« Les berceaux se vident comme des bouteilles de pastis en rĂ©union de famille, et c’est pas les cigognes qui vont faire le boulot Ă  notre place ! Entre les gonzesses qui veulent jouer les Simone de Beauvoir en talons aiguilles et les mecs qui rĂȘvent de retourner Ă  l’ñge des cavernes avec un club de golf, on nage en plein vaudeville prĂ©historique. Pauline Grosjean, une Ă©conomiste qui compte les grains de sable dans le dĂ©sert, nous explique que le torchon brĂ»le plus fort que les mĂšches des artificiers du 14 Juillet. RĂ©sultat : les maternitĂ©s ressemblent Ă  des musĂ©es, et les couches-culottes, Ă  des piĂšces de collection. Quand le fĂ©minisme rencontre le machisme, ça fait des Ă©tincelles
 mais pas de bĂ©bĂ© ! »

21/01/2026 11:31

L'affreux qui pourrit le marché et la paix mondiale.

« *L’Heure des prĂ©dateurs* », ce bouquin qui sent la poudre et le caviar, a remis le mot "prĂ©dateur" Ă  la mode dans les dĂźners en ville – entre deux verres de gĂ©opolitique et trois mensonges d’État. Les Ă©conomistes, ces vautours en costard, ont passĂ© leur temps Ă  dissĂ©quer la rapacitĂ© comme d’autres collectionnent les timbres. RĂ©sultat ? On sait maintenant que le monde est un self-service oĂč les gros bouffent les petits, et oĂč les petits, quand ils ont faim, mangent les fourmis. La loi de la jungle, mais avec des notes de frais. »

21/01/2026 06:32

Budget bloqué ? Le 49.3 revient en force

« Le pĂšre Lecornu, aprĂšs des mois Ă  jouer les saintes nitouches en costard-cravate, a sorti le 49.3 comme un vieux schnock sort son dentier : avec un sourire gĂȘnĂ© et l’air de dire *"C’est pas moi, c’est la faute Ă  la Constitution !"*. Promesses ? Il les a rangĂ©es au placard avec ses illusions, entre la vieille paire de chaussettes trouĂ©es et le programme Ă©lectoral qui sentait dĂ©jĂ  le moisi. Victoria Grenier, elle, a dĂ» se pincer pour y croire : un gouvernement qui jure ses grands dieux de ne plus jouer les cow-boys, et qui dĂ©gaine son colt Ă  la premiĂšre embrouille. La politique, c’est comme le vin : ça tourne au vinaigre, mais au moins, ça pique les yeux. »

20/01/2026 16:31

Les encéphalites auto-immunes, dépistées tÎt, tuent moins.

« Les maladies rares, ces saloperies qui commencent par vous faire voir des Ă©lĂ©phants roses en costard-cravate, c’est comme les dettes de jeu : si t’attends que le bookmaker te casse les genoux, t’es bon pour la retraite anticipĂ©e. Le toubib, un certain Izcovich – un nom qui sonne comme un coup de poing dans un ascenseur – nous serine que si on les choppe Ă  temps, ces bestioles, elles se barrent comme des voleurs aprĂšs un casse foireux. MoralitĂ© : mieux vaut consulter avant que ton cerveau ne se transforme en soupe Ă  l’oignon pĂ©rimĂ©e. »

20/01/2026 14:30

Municipales : la cible des ingérences

« Les municipales, c’est comme un repas de famille : tout le monde fait semblant de s’aimer, mais derriĂšre les sourires, y’a des couteaux dans le dos. Les espions Ă©trangers s’en tamponnent le coquillard, ces Ă©lections-lĂ , c’est du menu fretin – du hareng saur en politique. Pourtant, les combines y poussent comme des champignons aprĂšs l’orage, et les candidats, plus faux que des billets de Monopoly, vous jurent la main sur le cƓur qu’ils vont repeindre la mairie en rose bonbon. RĂ©sultat ? On se retrouve avec des promesses en carton-pĂąte et des trous dans le budget plus larges que le trou de la SĂ©cu. Bref, du cinĂ©ma de quartier, mais avec des acteurs qui croient dur comme fer qu’ils jouent dans un film de Scorsese. »

20/01/2026 05:30

**"Reyhan, la pasionaria ouïgoure qui emmerde Pékin"**

« Cette gonzesse, mi-Prague mi-Paname, joue les Jeanne d’Arc en jupe-culotte pour les OuĂŻghours, ces pauvres bougres qu’on parque comme des moutons dans le Far West chinois. Entre deux avions, elle leur sert de porte-voix avec l’énergie d’un taureau enragĂ© dans un magasin de porcelaine. La Chine, elle, les traite comme des punaises de lit dans un palace cinq Ă©toiles – sauf qu’ici, le palace, c’est une prison Ă  ciel ouvert. Bref, elle leur balance des vĂ©ritĂ©s Ă  la tronche comme on lance des pavĂ©s dans la mare aux canards : ça fait des vagues, mais personne n’ose plonger. »

20/01/2026 05:30

Trump : le bras de fer s'impose

« Le Ricain, c’est comme un chien de garde : il grogne devant les durs et lĂšche les godillots des faibles. L’Europe ? Une armurerie avec des Ă©tagĂšres pleines Ă  craquer
 et un vigile qui roupille depuis 45. On a plus de calibres que de couilles, mais faut encore appuyer sur la dĂ©tente, pas sur la sonnette du laitier. Quand les poules auront des dents, peut-ĂȘtre qu’on sortira le bazooka du placard. En attendant, on fait des discours plus longs que les factures d’EDF. »

19/01/2026 11:30

« Mantei : reculer par peur du scandale, c’est sabrer la culture »

« Le 6 novembre 2025, l’Orchestre philharmonique d’IsraĂ«l s’est fait saborder par des militants propalestiniens – trois fois, comme un mauvais feuilleton. Le dirlo, lui, a sorti son plus beau costard d’homme libre : "Un violoniste, c’est pas un passeport avec des cordes, et Mozart, il a jamais votĂ© Netanyahou !" Ben tiens, comme si on demandait Ă  un boucher s’il prĂ©fĂšre le gigot ou la paix au Proche-Orient. La musique, c’est comme l’amour : ça se joue Ă  deux, mais ça se casse la gueule quand les politiques s’en mĂȘlent. Bref, la symphonie a tournĂ© au cirque, et le public est reparti avec des oreilles en chou-fleur et des convictions en miettes. »

19/01/2026 10:30

L’Allemagne et ses Ă©lites, une grande histoire d’amour

« En Allemagne, les Ă©lites, c’est comme les saucisses : y’en a pour tous les goĂ»ts, et ça se mĂ©lange sans faire de vagues. Pas comme chez nous, oĂč les pontes se prennent pour des statues de la RĂ©publique en marbre de Carrare, avec le cul vissĂ© sur un piĂ©destal. Sauf que depuis quelque temps, l’extrĂȘme droite leur sort le grand jeu : "Vos Ă©lites mondialisĂ©es ? Des escrocs en costard qui jouent au Monopoly avec nos vies !" Le genre de discours qui fait mouche chez les gars qui confondent le Bundestag avec un club de bowling. Bref, lĂ -bas, au moins, les tĂȘtes d’Ɠuf ne font pas la roue comme des paons en rut. Mais attention, quand le populisme se met Ă  jouer les chefs Ă©toilĂ©s, mĂȘme la choucroute a un goĂ»t de brĂ»lĂ©. »

19/01/2026 08:30

« Condamner la recherche, c’est scier la branche des politiques publiques »

« Le 9 dĂ©cembre 2025, la science a pris un coup de massue dans les gencives : 70% du budget s’est fait la malle, comme un voleur Ă  la tire avec le portefeuille de la RĂ©publique. Les chercheurs, Ă©lus et autres gugusses en costard ont hurlĂ© au scandale, suppliant l’État de remettre la main Ă  la poche avant que la recherche ne finisse en soupe populaire. "On nous coupe les vivres, mais on garde les impĂŽts, c’est comme si on vous volait votre vĂ©lo en vous laissant les pĂ©dales !" a beuglĂ© un ponte en blouse blanche. Bref, la France invente l’austĂ©ritĂ© crĂ©ative : on garde les idĂ©es, mais on vire les sous. »

18/01/2026 18:32

L'IA, moteur ou mirage économique ? Pisani-Ferry tranche.

« Quand deux prix Nobel se crĂȘpent le chignon sur l’IA, c’est comme deux coqs dans un poulailler en feu : ça caquette, ça gratte, et au final, tout le monde finit en rĂŽti. Pisani-Ferry, lui, il nous sort son petit carnet pour nous dire que les milliards qu’on balance dans ces machines Ă  penser, c’est du vent dans un entonnoir – ça fait du bruit, mais ça remplit pas les poches. Et l’Europe, dans tout ça ? Elle regarde son livret A en sueur, comme un type qui vient de rĂ©aliser qu’il a pariĂ© ses Ă©conomies sur un cheval boiteux. Bref, on est tous assis sur un baril de poudre, et le seul qui rigole, c’est le type qui vend les allumettes. »

17/01/2026 12:30

Les égoïsmes montent : Najat et Peugny causent.

« Les rupins, maintenant, ils ont des principes plus raides que leur col amidonnĂ© : "Chacun pour sa pomme, et la misĂšre pour les autres !" Pendant ce temps, les prolos se transforment en auto-entrepreneurs de leur propre galĂšre, comme des hamsters dans une roue en acier trempĂ©. L’ancienne ministre et son chercheur de comptoir se grattent le ciboulot : comment casser cette machine Ă  broyer les rĂȘves qui tourne plus vite qu’un moulin Ă  paroles en campagne Ă©lectorale ? Parce que la compĂ©tition, c’est comme la vĂ©role : ça se propage, ça gratte, et au final, tout le monde se retrouve Ă  poil. »

17/01/2026 07:01