Les Tontons đŸ”« flinguent l'actu

"L'actualité c'est comme un vieux moteur mal réglé, ça pétarade de partout, mais tant qu'on garde la main sur le guidon, on finit toujours par rentrer à la maison."

Capitalisme en PLS : l’urgence ?

*"Le Capitalisme, ce vieux filou, nous a pondu un trio de merdes en solde : la planĂšte qui tousse comme un clodo sous la pluie, le fric qui file entre les doigts comme du sable dans un slip, et l’humanitĂ© qui vire au saucisson sec. Romaric Godin, ce Sherlock des temps modernes, nous explique que c’est pas la faute Ă  pas de chance, mais Ă  la machine infernale qui broie du pauvre pour graisser ses rouages. Le marchĂ©, ce bandit en costard, nous vend du rĂȘve en kit
 et la facture, c’est nous qui la bouffons, avec les intĂ©rĂȘts. Trois crises pour le prix d’une : Ă©cologie en PLS, Ă©conomie en roulette russe, et l’homme transformĂ© en lĂ©gume surgelĂ©. Le capitalisme, c’est comme un casino : la maison gagne toujours
 sauf qu’ici, la maison, c’est nous qui cramons."*

09/03/2026 19:30

Israël : la guerre ou rien.

IsraĂ«l, c’est comme un boxeur qui gagne tous ses combats mais oublie de toucher la prime : il cognote Ă  tour de bras, mais une fois l’adversaire K.O., il reste plantĂ© sur le ring Ă  compter ses bleues au lieu de nĂ©gocier le match retour. La paix, pour eux, c’est comme un chĂšque sans provision : ils l’agitent sous le nez des voisins, mais dĂšs qu’on leur demande de le signer, soudain, le stylo a disparu. On dirait Don Quichotte aprĂšs une bataille : il a Ă©crasĂ© les moulins, mais il a oubliĂ© de semer du blĂ© Ă  la place. Diplomatie ? Ils y vont comme un Ă©lĂ©phant dans un magasin de porcelaine
 sauf que l’élĂ©phant, lui, au moins, il paie les dĂ©gĂąts.

09/03/2026 12:00

Lens, bastion rouge centenaire, bascule dans le giron RN.

À trois jours du scrutin, le Pas-de-Calais sue l’angoisse comme un mineur aprĂšs sa paye : Lens, bastion rouge depuis que le charbon Ă©tait noir, se voit menacĂ© par le bleu Marine – et pas celui des vacanciers Ă  Berck-sur-Mer. HĂ©nin-Beaumont, dĂ©jĂ  passĂ©e Ă  l’ennemi en 2014, leur sert de faire-valoir comme un vieux slip trouĂ© dans une pub pour du linge propre. Les socialos, les pauvres, ont l’air de boxeurs au dixiĂšme round : ils tiennent encore debout, mais seulement parce que les cordes les retiennent. Si le RN l’emporte, ce sera la fĂȘte Ă  Neu-Neu
 et pas celle de Johnny. La gauche peut toujours prier, mais entre un miracle et un meeting de Jordan Bardella, c’est comme choisir entre la peste et le cholĂ©ra en costard cravate.

09/03/2026 05:31

Les gauchistes flirtent avec l'antimigrants

Y'a des progressistes en Europe, des zigotos qui se la jouent gauche caviar, mais qui causent immigration comme des fachos en costard. Tout ça pour dĂ©fendre leurs allocs, qu'ils disent ! En France, c'est pas encore le grand dĂ©ballage, mais ça remonte au temps des premiers socialos, au XIXᔉ. Et bam, ça revient en force depuis les annĂ©es 2000. Comme quoi, les vieilles casseroles, ça se refait une beautĂ© !

07/03/2026 06:01

L'antique, hors des sentiers battus

Le dernier canard des « Annales » déballe les derniÚres trouvailles sur l'Antiquité. Un vrai festival de vieilleries rénovées, de quoi faire frétiller les moustaches des archéologues !

06/03/2026 18:00

Les dossiers Epstein : pédocriminalité et complicités en haut lieu.

Ah, la belle brochette de sommitĂ©s qui dĂ©filent comme des clients chez un coiffeur en grĂšve ! À croire que le carnet d’adresses d’Epstein, c’était le Bottin des stars en promo "tout compris" – mĂȘme le sauna. Entre ministres qui jouent les vierges effarouchĂ©es et milliardaires qui ont soudain la mĂ©moire plus trouĂ©e qu’un fromage de GruyĂšre, on se demande si le mot "discrĂ©tion" n’était pas juste un code pour "vous ĂȘtes filmĂ©s". Et pendant ce temps, la justice avance
 Ă  la vitesse d’un escargot bourrĂ© de somnifĂšres. Mais rassurez-vous, mesdames et messieurs les notables : dans ce dossier, y’a pas de petits profits, que des gros cons.

06/03/2026 15:01

**L’écolo qui dĂ©rape**

« Faut pas pousser mĂ©mĂ© dans les orties : ce truc, c’est l’arnaque en costard-cravate, le coup du berger qui t’explique comment tondre les moutons *sans te salir les doigts*. On nous vend du rĂȘve en boĂźte, mais la boĂźte, elle est vide – comme le portefeuille aprĂšs un week-end Ă  Deauville. Les promesses ? Du vent Ă  dĂ©corner les bƓufs. Les rĂ©sultats ? Un mirage plus flou qu’un discours de ministre. Et les experts qui causent, c’est comme les parapluies : ça s’ouvre quand il fait beau. Bref, si t’es assez naĂŻf pour gober ça, t’as qu’à acheter des actions en chocolat – au moins, ça fond *dans la bouche*, pas dans les mains. »

06/03/2026 12:30

Teheran dans la merde jusqu'au cou

Ah, la belle brochette ! Les mollahs iraniens, avec leur talent pour transformer un barbecue en brasier, ont encore mis le feu aux poudres. Entre le Hezbollah, leur chien de garde libanais qui aboie plus fort qu’il ne mord , et les pĂ©tromonarchies du Golfe qui tremblent comme des flans dans un tremblement de terre, voilĂ  TĂ©hĂ©ran qui joue les pyromanes en chef. RĂ©sultat des courses : la rĂ©gion part en sucette comme un feu d’artifice mal ficelĂ©. Quand l’AmĂ©rique et IsraĂ«l soufflent sur les braises, l’Iran, lui, balance le bidon d’essence en rigolant. Bref, si c’était un western, on serait dĂ©jĂ  Ă  *"Tirez sur le pianiste, la rĂ©gion est en feu"* – et le pianiste, c’est nous.

06/03/2026 11:31

Les ricains remontent la pendule : droits et porte-monnaie des nanas en danger.

Ah, la paritĂ©, ce graal qu’on nous promet depuis que Ève a croquĂ© la pomme
 et qu’on nous sert toujours aussi tiĂšde ! Marie Charrel, fine mouche, nous rappelle que dans le grand casino du CAC 40, les dames ont droit aux machines Ă  sous tandis que les mecs raflent le jackpot. Et voilĂ  tonton Donald qui dĂ©barque comme un Ă©lĂ©phant dans un magasin de porcelaine *inclusive* : avec ses couacs sur l’équitĂ©, il va transformer les inĂ©galitĂ©s en fossĂ© grand comme le Grand Canyon. À ce rythme, le plafond de verre, on va le percer
 mais pour y installer un ascenseur *rĂ©servĂ© aux costumes-cravates*. La belle affaire ! Quand les mecs se serrent les coudes, les nanas, elles, se serrent
 la ceinture.

05/03/2026 18:30

Faut pas idolĂątrer ni flinguer l’IA, mais bosser ses vrais effets sur la sociĂ©tĂ©.

Ah, la belle Ă©poque oĂč l’Angleterre filait un mauvais coton
 et des godasses Ă  la chaĂźne ! Notre Pierre-Cyrille, fin limier des chiffres, a balancĂ© l’IA dans la gnognotte pour peser le pavĂ© dans la mare de la rĂ©volution godillante. RĂ©sultat : le XIXe siĂšcle a mis le turbo aux pieds des prolos, et *hop !* – adieu les sabots de bois, bonjour les ampoules en sĂ©rie ! L’usine a avalĂ© le cordonnier comme une huĂźtre son bigorneau, et le monde a marché  droit dans le mur du progrĂšs. Quand la machine s’y met, mĂȘme les semelles deviennent des rouages. Et dire qu’on appelait ça *la civilisation* : un pas en avant, deux en arriĂšre
 mais en baskets, cette fois. La preuve que le capitalisme, ça use, ça use
 surtout les pieds des autres.

04/03/2026 15:30

Le solarpunk subvertit avec un futur radieux

Ce courant-lĂ , c’est la grande parade des idĂ©es Ă  la manque. Ça te refait le coup du paradis sur terre, le grand chambardement oĂč les usines Ă  gaz et les pĂąquerettes se font des politesses. C’est la quadrature du cercle : le bĂ©ton qui fait des courbettes Ă  la populace. Tout ça pour refaire le coup de la morale Ă  l'envers, histoire de changer la serrure des cervelles sans bouger un orteil.

04/03/2026 14:31