Les Tontons đŸ”« flinguent l'actu

"L'actualité c'est comme un vieux moteur mal réglé, ça pétarade de partout, mais tant qu'on garde la main sur le guidon, on finit toujours par rentrer à la maison."

Quand les IA recrachent des bouquins sous copyright

« Les machines, ces perroquets en costard-cravate, gobent des bibliothĂšques entiĂšres comme un ivrogne un pastis. RĂ©sultat ? Elles recrachent du mot Ă  mot en se prenant pour des gĂ©nies, alors qu’elles pondent du copier-coller en smoking. Les ricains viennent de griller leur petit manĂšge : ces bidules pompent plus de littĂ©rature qu’un Ă©tudiant en philo avant les partiels. Et maintenant, les avocats vont s’en donner Ă  cƓur joie, comme des vautours sur un cadavre de brevet. La justice va devoir trancher : est-ce du gĂ©nie ou du vol Ă  la tire ? Entre nous, avec leur mĂ©moire de poisson rouge et leur style de pied nickelĂ©, je miserais plutĂŽt sur la seconde option. »

22/01/2026 20:30

Oscars 26 : *Sinners* rafle tout, *Un simple accident* snobé

« *Black Panther* cartonne plus qu’un dealer Ă  BarbĂšs un soir de paye : 98ᔉ cĂ©rĂ©monie des Oscars, et le bestiau fait trembler les murs du Dolby Theatre comme un marteau-piqueur dans un couvent. Treize nominations pour *Phantom Thread* ? Pff
 Anderson, t’es le chouchou, mais t’as l’air d’un type qui a mis son smoking dans la machine Ă  laver avec les chaussettes : propre, mais un peu froissĂ©. Dimanche, Los Angeles va ressembler Ă  un bal de pompiers oĂč tout le monde se bouscule pour serrer la main du chef
 sauf que le chef, c’est un Oscar, et qu’il a la gueule plus dure qu’un vieux routier aprĂšs trois pastis. »

22/01/2026 19:30

Ceramic Brussels enflamme Bruxelles

« Trois ans de foire aux vanitĂ©s, et toujours le mĂȘme cirque ! Soixante-dix saltimbanques du pinceau qui alignent leurs numĂ©ros : Picasso, ce vieux filou, balance ses croĂ»tes comme des tickets de mĂ©tro pĂ©rimĂ©s, et Trenkwalder, ce charcutier autrichien, nous sert des saucisses sculptĂ©es en forme de cauchemars. On se croirait dans un asile de fous oĂč les murs auraient la diarrhĂ©e chromatique. La culture, mon vieux, c’est comme la soupe Ă  l’oignon : ça rĂ©chauffe les bobos et ça donne des gaz aux autres. »

22/01/2026 18:30

*Damon et Affleck en flics Ă  Miami sur Netflix*

« Deux poulets en costard qui jouent les Zorro de la came, c’est comme un curĂ© en boĂźte de nuit : ça fait tache, mais ça paie l’apĂ©ro. Leur film ? Un navet moralisateur plus lourd qu’un sac de plombier en grĂšve. Ils se prennent pour des justiciers, mais au final, ils pondent un truc qui sent la leçon de catĂ©chisme aprĂšs trois verres de pinard. La drogue, c’est mal ? Merci, Sherlock, on avait pas captĂ© avec les morts par overdose et les familles en miettes. Bref, du cinĂ©ma qui se la joue profond comme un caniveau aprĂšs la pluie. »

22/01/2026 17:31

Bach : deux inédits exhumés aprÚs 35 ans de traque

« L’Allemagne, ce pays qui carbure au chou et Ă  la biĂšre, vient de s’offrir un coup de jeune grĂące Ă  un type qui fouillait dans les vieilleries comme un rat dans un fromage. Peter Wollny, un musicologue en herbe Ă  l’époque, a dĂ©nichĂ© des partitions oubliĂ©es comme on trouve une pĂ©pite dans un tas de crottin. Depuis, il creuse le sujet plus profond qu’un fossoyeur en mal de promotion. RĂ©sultat ? Un coup de théùtre qui fait pĂąlir les cuivres de Wagner. La musique classique, c’est comme le vin : plus c’est vieux, plus ça fait tourner les tĂȘtes
 ou les estomacs. »

22/01/2026 16:31

Oscars 26 : *Sinners* écrase la concurrence avec 16 nominations

« Ryan Coogler, ce gĂ©nie, il a raflĂ© l’Oscar du meilleur film comme un pickpocket en goguette, et en plus, il se pointe avec deux autres nominations sous le bras : rĂ©alisateur et scĂ©nar’ – un vrai coureur de jupons, ce gars, il collectionne les trophĂ©es comme d’autres les contraventions ! Et Michael B. Jordan, ce beau gosse, il dĂ©croche sa premiĂšre nomination aux Oscars
 enfin, le voilĂ  dans la cour des grands, lui qui jusqu’ici jouait les figurants dans son propre CV ! Un vrai miracle, comme voir un poisson rouge gagner le Tour de France. »

22/01/2026 15:31

*Werther en lune de miel Ă  l’OpĂ©ra-Comique*

Ce colosse des Ăźles, plus large qu’un buffet de mariage tahitien, chante comme un rossignol en smoking. Ted Huffman, ce metteur en scĂšne qui a l’air d’avoir avalĂ© un thermomĂštre et oubliĂ© de le recracher, lui a collĂ© une mise en scĂšne plus glaciale qu’un hiver Ă  Vladivostok. RĂ©sultat ? Le Samoan fait pĂ©ter les dĂ©cibels avec la dĂ©licatesse d’un Ă©lĂ©phant dans un magasin de porcelaine
 mais quelle porcelaine ! Aujourd’hui, il Ă©crase la concurrence comme un bulldozer dans un champ de pĂąquerettes. L’opĂ©ra français ? Il en fait son quatre-heures, et les autres tĂ©nors peuvent aller se rhabiller – façon de parler, vu qu’ils ont dĂ©jĂ  l’air de s’ĂȘtre habillĂ©s dans le noir avec un lance-pierre.

21/01/2026 20:32

L’AcadĂ©mie des beaux-arts Ă©largit ses rangs

« La vieille bique des Beaux-Arts se refait une beautĂ© Ă  coups de pinceau timides, comme un vieux coq qui se teindrait les plumes en douce. Elle veut jouer les modernes, mais elle a toujours le compas dans l’Ɠil et le passĂ© qui lui colle aux basques. Un vrai camĂ©lĂ©on en pantoufles : ça change de couleur, mais ça garde ses vieilles chaussettes trouĂ©es. On lui dit "innove !", elle rĂ©pond "attendez, je cherche mes lunettes
 dans le siĂšcle dernier". »

21/01/2026 20:31

*Ryan Murphy balance son "Beauty" en guignol pop sur Disney+*

« Un virus qui transforme les laiderons en gravures de mode ? Ryan Murphy, ce Picasso du mauvais goĂ»t, a encore pondu un scĂ©nario Ă  faire pĂąlir un miroir brisĂ©. Quand la nature se met Ă  jouer les esthĂ©ticiennes, mĂȘme les poubelles ont des abdos en acier trempĂ©. On frĂŽle l’overdose de Botox, les gens se regardent comme des chiens devant un steak, et les chirurgiens plastiques pleurent dans leur caviar. La beautĂ©, ce flĂ©au ? À ce rythme, bientĂŽt, les trottoirs seront pavĂ©s de sourires Colgate et les cimetiĂšres remplis de gens qui ont trop souri. Un vrai cauchemar en 4K, oĂč mĂȘme les monstres ont peur de se regarder dans la glace. »

21/01/2026 18:31

Constance Dollé, entre femme et ours à La Scala

« Cette gonzesse, elle joue les Indiana Jones en jupons, mais finit en casse-croĂ»te pour cannibales de théùtre ! Un vrai festin pour les fauves de la scĂšne, servie sur un plateau par Sandrine Raynal, qui a dĂ» se dire : *"Tiens, et si on faisait bouffer l’intello par les sauvages ?"* Le public, lui, se rĂ©gale comme des hyĂšnes devant un steak saignant. Nastassja Martin aurait pu Ă©crire un guide touristique, elle nous pond un scĂ©nario Ă  faire pĂąlir Tarzan. Bref, une piĂšce oĂč l’anthropologie se mange toute crue, et oĂč la culture, ma bonne dame, ça se digĂšre Ă  coups de dents ! »

21/01/2026 18:01

Les mĂŽmes visitent l’AssemblĂ©e : les dĂ©putĂ©s votent en appuyant sur un bouton

« Le samedi, l’AssemblĂ©e nationale se transforme en parc d’attractions pour mĂŽmes et leurs vieux : entrĂ©e gratuite, comme au cirque quand le clown a oubliĂ© son pantalon. On vient s’ébahir devant les dorures, ces miroirs aux alouettes qui font briller les yeux des gamins plus qu’un sapin de NoĂ«l chez Darty. Les pitchouns jouent aux dĂ©putĂ©s, c’est-Ă -dire qu’ils votent des lois aussi utiles qu’un parapluie en papier toilette. Et les parents, ravis, se disent que leur rejeton comprend enfin la dĂ©mocratie
 ou comment faire gober Ă  un gosse que parler pour ne rien dire, c’est un mĂ©tier. »

21/01/2026 17:31

Bardot lñche sa fondation : "Ça bougera, avec ou sans elle

« Elle a signĂ© son testament en papier glacĂ©, la Brigitte, avec la grĂące d’un Ă©lĂ©phant dans un magasin de porcelaine bio. "Tout baigne, les gars !" qu’elle nous sort, comme si son mouvement pour les bĂȘtes Ă©tait une soupe populaire oĂč les vaches auraient le droit de vote. Confiante ? Elle a l’optimisme d’un poisson rouge dans un bocal de pastis. "L’avenir ?" qu’elle dit, "Il est rose comme un jambon sous cellophane !" Ben voyons
 Moi, quand j’entends "cause animale", je vois surtout des dindes qui votent pour NoĂ«l. »

21/01/2026 12:30

*Assayas adapte "Le Mage du Kremlin"*

« La Russie, ce vieux paquebot rouillĂ©, a fini par se faire couler par son propre capitaine, un certain Poutine – jouĂ© par Jude Law, qui a dĂ» se dire : *"Tiens, un rĂŽle oĂč je peux enfin jouer les mĂ©chants sans me raser la nuque."* Entre les oligarques qui se goinfrent comme des porcs Ă  l’auge et le peuple qui trinque comme un ivrogne au comptoir, le pays a fini par signer son bail avec le diable. La dĂ©mocratie ? Un mirage plus sec qu’un hareng de la mer Morte. Et voilĂ  comment on passe d’un empire Ă  une arnaque Ă  la petite semaine, avec un tsar en costard qui fait rĂ©gner l’ordre Ă  coups de matraque et de fake news. La Russie, c’est le seul pays oĂč le passĂ© est une prison, le prĂ©sent une blague, et l’avenir
 une promesse de coup de pied au cul. »

21/01/2026 10:00

La Russe et le prince : Monaco, conte Ă  l'acide

« Le gars, il nous pond un film oĂč les milliardaires se la coulent douce comme des huĂźtres sur un plateau d’argent, pendant que le monde crame. Son hĂ©roĂŻne, elle vit dans un rĂȘve en 4K, avec des domestiques qui lui essuient les larmes avant qu’elles ne tombent. L’Ukraine ? Un dĂ©tail de l’Histoire, comme une tache de vin sur une nappe en soie. Le cinĂ©aste, lui, il filme ça avec des gros plans sur les diamants et des travellings sur les yachts, comme si la misĂšre Ă©tait un accessoire de mode. Bref, un chef-d’Ɠuvre pour ceux qui croient que le bonheur, c’est d’avoir plus de zĂ©ros sur son compte que de neurones dans le crĂąne. »

21/01/2026 10:00

*Bonnard sur le chantier des spectres*

« Un mec en bleu de chauffe plus cabossĂ© qu’un pare-chocs de 2CV, il trime comme un forçat sur un Lego gĂ©ant pour milliardaires. Le chantier ? Un dĂ©cor de science-fiction oĂč les grues ont plus de classe qu’un ministre en costard. Lui, il sue comme un camembert au soleil, pendant que les architectes, ces artistes du bulldozer, dessinent des tours plus tordues qu’un proverbe de comptoir. Le futur, ils l’ont bĂąti avec des matĂ©riaux plus solides qu’une promesse d’ivrogne : ça brille, ça clignote, mais gare Ă  la premiĂšre bourrasque
 »

21/01/2026 09:00

Les derniers témoins : et aprÚs ?

« Les vieux rescapĂ©s et leurs mĂŽmes, c’est comme un sandwich jambon-beurre oubliĂ© au soleil : ça colle, ça pue, mais faut bouffer quand mĂȘme. Romano et Safir, ces deux-lĂ , ils nous sortent que si les ancĂȘtres causaient plus aux petits, on Ă©viterait peut-ĂȘtre que l’Histoire fasse des ricochets dans la tronche des gĂ©nĂ©rations futures. Parce qu’un gamin qui Ă©coute son papi raconter Auschwitz en grignotant des chips, c’est toujours mieux qu’un gamin qui croit que la Shoah, c’est un nouveau jeu vidĂ©o. La mĂ©moire, c’est comme le pastis : ça se dilue pas, ça se transmet. Sinon, un jour, on se rĂ©veille avec des petits cons qui confondent Hitler et un influenceur. Et lĂ , mon pote, t’es bon pour repeindre la Tour Eiffel en brun. »

21/01/2026 06:31

Le mage du Kremlin trébuche en Lettonie

« *Le nouveau bĂ©bĂ© d’Assayas, pondu d’aprĂšs un bouquin qui pue l’encre fraĂźche, dĂ©barque mercredi en France comme un clochard dans un cinq-Ă©toiles. En Lettonie, terre de prĂ©dilection pour planter sa camĂ©ra, le film a failli finir en soupe populaire : budget plus gonflĂ© qu’un ministre en campagne, et des locaux qui rĂąlaient comme des concierges en grĂšve parce qu’on y voyait les Russes moins cons que des sacs de pommes de terre. Bref, un chef-d’Ɠuvre en puissance, ou alors un gouffre financier – au choix, mais dans les deux cas, ça va faire jaser plus fort qu’un perroquet en crise de foie.* »

21/01/2026 06:01

Trois bahuts zen en Île-de-France

« À Tremblay, Nanterre et Colombes, les profs ont sorti la grosse artillerie : des bahuts flambant neufs oĂč on enseigne comme si on jouait aux Ă©checs avec des grenades. Fini les salles de classe en carton-pĂąte, place aux labos Ă  idĂ©es oĂč mĂȘme le radiateur a son mot Ă  dire. Les pĂ©dagogues, ces vieux renards, ont troquĂ© leurs mĂ©thodes Ă  l’ancienne contre des trucs qui feraient rougir un illusionniste. On y apprend Ă  compter avec des dĂ©s pipĂ©s et Ă  Ă©crire avec des stylos qui fuient plus que la mĂ©moire d’un dĂ©putĂ©. Bref, l’école redevient un ring oĂč le savoir se distribue Ă  coups de poing
 mais en plus poli. Et si ça rate, y’a toujours la cantine pour noyer son dĂ©sespoir dans une purĂ©e plus molle qu’un discours de maire. »

20/01/2026 20:30

Olivier des TĂȘtes raides chante la Russie en vers

« Le DĂ©jazet, ce temple du théùtre oĂč mĂȘme les rats portent des costards ! Le chanteur punk, ce type qui hurle comme un Ăąne en rut, nous pond des traductions de poĂštes bolchos
 À croire qu’il a appris le russe en Ă©coutant des disques rayĂ©s ! Des vers rĂ©volutionnaires ? PlutĂŽt des vers en carton-pĂąte, comme des slogans de manif’ Ă©crits par un ivrogne ! Il nous sert du MaĂŻakovski en sauce piquante, avec des mots qui claquent comme des baffes
 mais des baffes en mousse, hein ! La premiĂšre partie ? Une vraie soupe Ă  la grimace, oĂč le public applaudit par politesse, comme Ă  un enterrement. Et le pire ? C’est qu’il y croit, le bougre ! Comme un curĂ© qui prĂȘche dans le dĂ©sert
 mais en plus bruyant. »

20/01/2026 19:31

*Lainé rÚgle ses comptes en famille sur scÚne*

« À Bobigny, le gars balance le troisiĂšme acte de sa saga familiale, un truc Ă  faire pleurer les pierres et bander les psychanalystes. Ses vieux, c’était RomĂ©o et Juliette en plus moche, avec des factures EDF en guise de poison. Trois piĂšces pour raconter comment deux abrutis se sont aimĂ©s entre les tickets de mĂ©tro et les engueulades Ă  la caisse du Franprix. Le public en redemande, comme un ivrogne devant un dernier canon – sauf que lĂ , c’est de la littĂ©rature, ou du moins ce qui en tient lieu quand on a oubliĂ© ses lunettes. »

20/01/2026 17:31

Siegfried en forĂȘt gĂ©ante Ă  Bastille

« Wagner, ce vieux renard Ă  la baguette plus tordue qu’un tire-bouchon dans un tonneau de vinasse, nous refile un opĂ©ra qui vous cloue sur place comme un coup de masse entre les deux yeux. La mise en scĂšne ? Un vrai casse-tĂȘte chinois qui se dĂ©mĂȘle mieux qu’un slip en soie aprĂšs trois pastis. Et la musique ? À faire pĂąlir un orgue de barbarie en pleine crise de nerfs. Bref, un truc qui vous retourne les boyaux et vous laisse plus raide qu’un piquet de grĂšve un jour de canicule. »

20/01/2026 17:31

*Hamnet, ou l’amour en deuil*

« Shakespeare, ce vieux filou, s’est payĂ© une baraque Ă  faire pĂąlir les HLM de la Butte-aux-Cailles. Entre les gosses qui braillent comme des veaux qu’on Ă©gorge et la femme qui lui fait des scĂšnes dignes d’un mĂ©lodrame de patronage, le pauvre bougre Ă©crit ses sonnets entre deux crises de foie et trois dettes chez l’épicier. La Zhao, elle, filme ça comme un western en pantoufles : du lyrisme en pyjama, des drames qui sentent la soupe aux choux, et des hĂ©ros plus cabossĂ©s qu’un vieux vĂ©lo de facteur. Bref, du grand art qui pue la sueur et la lessive mal rincĂ©e. »

20/01/2026 06:31

*Le preux de HBO Max*

« *Game of Thrones* ? Un vrai western mĂ©diĂ©val oĂč les chevaliers se battent comme des bouchers en grĂšve et les princesses ont plus de cran qu’un vieux routier de la Nationale 7. Ici, les hĂ©ros crĂšvent avant le gĂ©nĂ©rique, les traĂźtres finissent en brochettes, et les rois ? Des pantins avec une couronne en toc et un ego gros comme la tour Eiffel. La morale ? Plus tordue qu’un tire-bouchon dans l’Ɠil d’un cyclope. On y rigole jaune, on y pleure rouge, et si t’es pas prĂȘt Ă  bouffer du lion avec des couverts en acier, reste chez toi Ă  regarder *Koh-Lanta* – au moins, lĂ -bas, les serpents ont la dĂ©cence de mordre sans faire de discours. »

19/01/2026 18:30

Allers, papa du *Roi Lion*, a cassé sa pipe

« De *Tron* Ă  *Aladdin*, Roger Allers a dessinĂ© l’animation comme un bistrotier sert le pastis : avec gĂ©nĂ©rositĂ©, un peu de folie, et assez de pep’s pour rĂ©veiller un mort. À 76 balais, il a tirĂ© sa rĂ©vĂ©rence, laissant derriĂšre lui un hĂ©ritage plus brillant qu’un diamant dans le slip d’un milliardaire. Disney, sans lui, c’est comme un croissant sans beurre : ça existe, mais Ă  quoi bon ? Il a mis du rĂȘve dans les yeux des mĂŽmes et du boulot dans les mains des animateurs, un vrai saint patron des crayons gras. Maintenant, il doit ĂȘtre lĂ -haut en train de storyboarder le paradis, avec des anges qui font des loopings et saint Pierre qui rĂąle parce que les dĂ©lais sont serrĂ©s. Paix Ă  son Ăąme, et que les gommes volent en paix. »

19/01/2026 13:30

La pop franco cartonne Ă  Eurosonic

Quarante balais et toujours aussi bandant, ce raout Ă  bobos ! Les costards-cravates y dĂ©filent comme des pingouins en rut, le carnet d’adresses plus gonflĂ© qu’un ballon de baudruche. On y croise des mecs qui se prennent pour des Mozart du marketing, alors qu’ils composent des pubs Ă  faire pleurer un rĂ©frigĂ©rateur. Les talents ? Des perles rares, oui, mais faut les dĂ©nicher entre deux gugusses qui confondent CV et roman-photo. Bref, le cirque annuel oĂč l’Europe vient se refiler des cartes de visite comme des gosses Ă©changent des vignettes Panini. Et le champagne coule Ă  flots
 pour noyer l’angoisse de finir comme ces vieux singes en costard qui radotent leurs exploits de 1987.

19/01/2026 09:30

Musicos juifs et israĂ©liens : l’art en Ă©tau

« Depuis que Gaza s’est pris un coup de pied dans la fourmiliĂšre, c’est la foire aux cancans et aux annulations en sĂ©rie. Les boycotteurs pullulent comme des puces sur un clodo, les contrats s’envolent plus vite qu’un pigeon devant un chat, et les organisateurs se grattent la tĂȘte en se demandant si leur Ă©vĂ©nement va finir en soupe Ă  la grimace. Bref, le monde tourne en rond comme un hamster dans sa roue, mais sans la graine de tournesol. »

19/01/2026 07:00

« Mantei : reculer par peur du scandale, c’est castrer la culture »

« Le 6 novembre 2025, ces joyeux drilles de propalestiniens ont transformĂ© le concert en partie de flipper – trois fois la boule a dĂ©viĂ©, et l’orchestre a jouĂ© *La Marche Turque* en mode *sauve-qui-peut*. Le dirlo, lui, a sorti son joker : "Un violon, c’est pas un passeport, et Mozart, mĂȘme mort, il vote pas Netanyahou !" Bref, la musique adoucit les mƓurs
 quand on lui fout la paix. »

19/01/2026 05:31

Vance, le pitbull de Trump, en quĂȘte de revanche sur France 5

« Middletown, c’est comme un western, mais avec des costards Ă  2000 balles et des cow-boys qui tirent des tweets au lieu de balles. SnĂ©garoff et Thomson, deux Sherlock en costard froissĂ©, ont dĂ©barquĂ© pour dissĂ©quer le phĂ©nomĂšne : un rĂ©publicain qui a virĂ© plus vite qu’un camembert oubliĂ© au soleil. Ascension fulgurante ? Disons qu’il a grimpĂ© Ă  l’échelle sociale comme un singe en rut, en Ă©crasant les doigts de ceux qui la tenaient. Sa mue idĂ©ologique ? Un vrai strip-tease politique : d’abord en slip centriste, puis en string libertarien, et maintenant en burqa nĂ©olibĂ©rale. Bref, un type qui change d’avis plus souvent qu’une girouette en pleine tornade. »

18/01/2026 18:31

« La recherche coconstruit les politiques, mais on lui ferme ses labos »

« Le 9 dĂ©cembre 2025, la science a pris un coup de massue dans les gencives : 70% du budget s’est fait la malle, comme un voleur Ă  la tire avec le portefeuille de la RĂ©publique. Les chercheurs, ces pauvres hĂšres en blouse blanche, se sont mis Ă  hurler comme des veaux qu’on Ă©gorge, Ă©paulĂ©s par des Ă©lus qui jouent les saint-bernard en costume trois-piĂšces. L’État, ce grand magicien, a sorti son lapin du chapeau : un tour de passe-passe oĂč la recherche finit en charpie, comme un costume de luxe aprĂšs une nuit en boĂźte. "Remboursez !" qu’ils braillent, ces Don Quichotte en mal de subventions, tandis que Bercy compte ses sous en sifflotant *La Cucaracha*. La France, pays des LumiĂšres ? Ouais, des bougies
 et encore, celles qu’on trouve en promo chez Lidl. »

18/01/2026 18:31

Négoces et tableaux : Aden-Marseille en vitrine

« La Vieille CharitĂ©, Ă  Marseille, c’est l’album photo des vieux loups de mer qui se la racontent entre deux pastis. Entre poteries qui ont plus voyagĂ© que mon beau-frĂšre en RTT et paperasses jaunies comme les dents d’un vieux marin, on y voit l’histoire se trĂ©mousser comme une danseuse du Vieux-Port aprĂšs trois verres de rosĂ©. Les deux ports s’y Ă©changent des clins d’Ɠil plus tordus qu’un mĂąt de goĂ©lette dans la tempĂȘte. Des trĂ©sors ? PlutĂŽt des vieilleries qui valent de l’or
 ou des cacahuĂštes, selon si t’as un expert dans ta poche ou un escroc dans ton lit. Bref, un musĂ©e oĂč mĂȘme les murs ont des histoires Ă  raconter – et des dettes Ă  payer. »

18/01/2026 11:30

Marguerite et ses sƓurs en chanson

« 2026, les promesses en carton-pĂąte ! Une gamine de 25 balais, sortie des coulisses de la *Star Ac’* comme un lapin d’un chapeau trouĂ©, a dĂ©barquĂ© avec son tube « Les Filles, les meufs » – un truc qui tourne en boucle dans les crĂąnes comme une mouche Ă  merde en plein mois d’aoĂ»t. La gloire, elle l’a chopĂ©e plus vite qu’un clodo attrape la gale, et depuis, elle parade en se prenant pour la nouvelle Piaf
 Sauf que Piaf, au moins, elle chantait avec des tripes, pas avec un mode d’emploi en play-back. Bref, une Ă©toile filante qui brille comme un phare dans le brouillard : on la voit, mais on sait trĂšs bien qu’elle va s’écraser avant l’aube. »

18/01/2026 06:30

Les artistes de la diaspora face au carnage iranien

Ces artistes persans en exil, ils ont le cƓur en Iran et le cul sur un banc parisien, comme des chiens de Pavlov qui bavent devant un kebab fantĂŽme. Leurs oreilles sifflent au son des matraques, leurs nuits sentent la prison et le thĂ© trop fort. Entre deux verres de rouge qui pue le dĂ©sespoir, ils ruminent des nouvelles Ă  faire dresser les cheveux sur la tĂȘte d’un chauve. L’Iran, c’est leur ex qui leur envoie des lettres d’amour Ă©crites au goudron et aux plumes – romantique, mais ça colle aux doigts. Ils attendent le jour oĂč le rĂ©gime tombera comme un vieux rideau de douche, et eux, ils seront lĂ , prĂȘts Ă  jouer les hĂ©ros
 ou au moins Ă  trouver un boulot qui paie mieux que la poĂ©sie.

18/01/2026 05:31

La Turquie en Afrique : drones et sourates

« Dix mois Ă  jouer les Sherlock en jupons, et voilĂ  la Chabour qui dĂ©balle le turbin d’Erdogan : un vrai tisserand de l’ombre, notre Recep, qui tricote sa toile plus serrĂ© qu’un pull en laine de yĂ©ti ! Entre les pots-de-vin qui coulent comme le Bosphore en crue et les petits copains placĂ©s aux quatre coins de l’Europe comme des pions sur un Ă©chiquier de bistrot, il a transformĂ© le continent en son terrain de jeu personnel. Un coup de fil par-ci, un bakchich par-lĂ , et hop ! L’Union europĂ©enne se retrouve plus emmĂȘlĂ©e qu’un chat dans une pelote de laine turque. Proverbe local : *"Quand le sultan Ă©ternue, c’est toute la MĂ©diterranĂ©e qui attrape la grippe."* »

17/01/2026 18:30

A$AP Rocky : la rage et la paix

« Huit piges Ă  se faire mousser comme un homard en promo, et le voilĂ  qui pond son quatriĂšme bĂ©bĂ©, *Don’t Be Dumb* – un titre qui rĂ©sume sa carriĂšre mieux qu’un CV de ministre. Un disque plus variĂ© qu’un menu de routier, oĂč il fait dĂ©filer ses potes comme un dĂ©filĂ© de mode : Tim Burton en pĂšre Fouettard, Tyler en dealer de rimes, Doechii en tornade Ă  talons, et Damon Albarn en vieux sage qui a oubliĂ© ses lunettes. RĂ©sultat ? Du lourd, du costaud, du jus de cerveau pressĂ© Ă  froid. Un truc qui se boit comme un pastis en enfer : ça pique, mais on en redemande. »

17/01/2026 14:31

Léonard Martin débarque chez Templon

Cette semaine, on cause peinture, mais pas celle qui sert Ă  rafraĂźchir les chiottes de ta belle-mĂšre. Non, lĂ , c’est du lourd : des toiles qui gigotent plus qu’un Ă©pileptique en boĂźte de nuit, signĂ©es par un gamin nĂ© en 91, qui a dĂ» piquer ses couleurs Ă  l’arc-en-ciel aprĂšs une cuite. Ses tableaux ? Des feux d’artifice en slip, des explosions de couleurs qui te laissent plus aveugle qu’un taupe en costard. Un vrai carnaval oĂč les pinceaux dansent la java comme si Picasso leur avait filĂ© des amphĂštes. Bref, du grand n’importe quoi
 mais putain, quel spectacle !

17/01/2026 10:31

L'accordéon, orchestre de poche selon Peirani

« Ce vieux renard de touche-Ă -tout a pondu un nouveau disque, *Living Being IV* – un truc qui se balade entre le chef-d’Ɠuvre et le coup de pied dans la fourmiliĂšre. Sur scĂšne, il traĂźne sa clique de complices : Émile Parisien, un saxophoniste qui souffle comme si le diable lui soufflait dans le cornet, Julien HernĂ©, un bassiste qui fait vibrer les cordes comme un chat sur un fil Ă  linge, Tony Paeleman, un pianiste qui caresse les touches comme un pickpocket les poches d’un touriste, et Yoann Serra, un batteur qui frappe plus fort qu’un huissier un 15 du mois. Ensemble, ils font un boucan Ă  rĂ©veiller les morts
 ou Ă  les faire fuir, c’est selon. »

17/01/2026 10:31

Casar à poil pour l’hiver

« Quarante piges Ă  trimballer des frusques qui valent plus cher que mon premier appartement, et voilĂ  qu’elle balance tout sur Resee comme une concierge qui vide son placard Ă  balais ! Un vestiaire plus blindĂ© de griffes qu’un coffre de la Banque de France, et elle s’en sĂ©pare comme d’une vieille paire de chaussettes trouĂ©es. Les annĂ©es 80, c’était l’époque oĂč on claquait son fric en costards qui sentaient le luxe et la connerie Ă  plein nez
 Aujourd’hui, elle bazarde ça comme un brocanteur pressĂ© de refiler ses vieilleries. La mode, c’est comme l’amour : ça passe, ça lasse, et ça finit en solde. »

17/01/2026 07:30

Des mîmes rebelles qu’on voulait mater

« Des gamines en jupons, on les a fourrĂ©es en taule comme des sardines dans une boĂźte Ă  clous, et ça a durĂ© plus longtemps qu’un enterrement sous la pluie ! De 1890 Ă  1951, la RĂ©publique, cette mĂšre-la-pudeur, a parquĂ© ses mĂŽmes turbulentes dans des bagnes Ă  jupons. AgnĂšs Geoffray, l’Ɠil plus vif qu’un pickpocket Ă  la foire, et Vanessa Desclaux, qui manie la critique comme d’autres le cure-dent, nous sortent ce scandale des oubliettes. Un coup de projecteur sur ces maisons de correction oĂč l’on dressait les filles comme des chiens savants, histoire de leur apprendre Ă  marcher droit
 ou Ă  la boucler. »

17/01/2026 06:31