Les Tontons đŸ”« flinguent l'actu

"L'actualité c'est comme un vieux moteur mal réglé, ça pétarade de partout, mais tant qu'on garde la main sur le guidon, on finit toujours par rentrer à la maison."

Quand les IA recrachent des bouquins sous copyright

« Les machines, ces perroquets en costard-cravate, gobent des bibliothĂšques entiĂšres comme un ivrogne un pastis. RĂ©sultat ? Elles recrachent du mot Ă  mot en se prenant pour des gĂ©nies, alors qu’elles pondent du copier-coller en smoking. Les ricains viennent de griller leur petit manĂšge : ces bidules pompent plus de littĂ©rature qu’un Ă©tudiant en philo avant les partiels. Et maintenant, les avocats vont s’en donner Ă  cƓur joie, comme des vautours sur un cadavre de brevet. La justice va devoir trancher : est-ce du gĂ©nie ou du vol Ă  la tire ? Entre nous, avec leur mĂ©moire de poisson rouge et leur style de pied nickelĂ©, je miserais plutĂŽt sur la seconde option. »

22/01/2026 20:30

Ubisoft : refonte ou naufrage ?

« Le gĂ©ant du joystick tricolore vient de se prendre une gamelle Ă  faire pĂąlir un cascadeur bourrĂ©. Entre les restructurations qui sentent le sapin, les projets annulĂ©s plus vite qu’un mariage en Las Vegas et les studios fermĂ©s comme des bistrots Ă  l’heure du dernier verre, on dirait bien que la boĂźte a jouĂ© Ă  la roulette russe avec une kalachnikov. Les actionnaires pleurent dans leur champagne, les devs grattent leur guitare en regardant pousser les pissenlits par la racine, et les joueurs, eux, attendent le prochain DLC comme Godot. Bref, le Titanic a heurtĂ© l’iceberg, mais au moins, cette fois, y’a pas de violons. »

22/01/2026 17:31

Ubisoft plie boutique : six jeux dans les choux, des studios fermés et du ménage en pagaille

Ce bon vieux mastodonte du joystick, aprĂšs avoir dansĂ© la valse des emmerdes pendant des lustres, vient de se payer un lifting Ă  la truelle. Un milliard d’euros en moins dans les poches, ça fait mal, mais c’est le prix Ă  payer pour Ă©viter de finir en bouillie numĂ©rique. Ils appellent ça une rĂ©organisation, moi j’appelle ça un enterrement de premiĂšre classe avec fleurs en plastique et discours bidon. Quand le bateau prend l’eau, on jette les meubles par-dessus bord, mais lĂ , c’est carrĂ©ment le capitaine qui saute avec son costume trois-piĂšces. La prochaine fois, ils feront mieux de prier saint Pixel, le patron des dĂ©veloppeurs en galĂšre – s’il existe, il doit ĂȘtre en train de rigoler comme un boss final.

21/01/2026 21:30

L’IA s’installe en entreprise, mais pas partout pareil.

« Les RH en rĂ©union, c’est comme un repas de famille : y’a ceux qui chipotent leur assiette en se demandant si la purĂ©e va remplacer les frites, et les autres qui ont dĂ©jĂ  commandĂ© un robot pour faire la vaisselle. Les petits patrons, eux, ils regardent l’IA comme un chien dans un jeu de quilles – "Ça va me bouffer mon Excel ou me pondre un CV en trois clics ?" Pendant ce temps, les grands groupes, ces malins, ils ont sorti le champagne et trinquent Ă  la fin du boulot. Bref, l’innovation, c’est comme la digestion : ça se fait pas Ă  la mĂȘme vitesse pour tout le monde, et certains ont encore des renvois de 1998. »

21/01/2026 06:32

Capgemini vire 2 400 gars en France

« Le roi du jus de cerveau en boĂźte nous sort son couplet : il veut se refaire une virginitĂ© numĂ©rique, façon serpent qui change de slip. L’IA ? Un coup de pied dans la fourmiliĂšre des dinosaures en costard-cravate. Ils parlent de "transformation" comme un vieux routier parle de rĂ©gime aprĂšs trois saucissons Ă  l’ail. "On va se rĂ©inventer !" qu’ils braillent, alors qu’ils savent mĂȘme pas allumer un PC sans appeler la hotline. La tech, c’est comme le vin : ça vieillit mal quand t’as les doigts dans le nez depuis 1985. »

20/01/2026 12:00

La FĂŒrstenberg mise sur l’Europe tech

« La comtesse, elle a flairĂ© le bon coup avant que les autres aient fini de se gratter les puces. Entre Mistral et Helsing, elle a misĂ© ses thalers sur des chevaux qui galopent plus vite que son ombre en Porsche. En Europe, on la regarde comme un mĂ©lange de Merlin l’Enchanteur et de la mĂšre Denis, sauf qu’elle, elle vend pas des machines Ă  laver, elle vend du rĂȘve en kit – avec notice en allemand et garantie "pas de bugs, ou je vous rembourse en clopinettes". Une pointure ? PlutĂŽt un marteau-piqueur dans un magasin de porcelaine : ça fait du bruit, ça casse les prix, et aprĂšs, tout le monde dit "merci, madame la baronne". »

20/01/2026 06:00

Les 12 millions de salariĂ©s dans le collimateur de l’Urssaf piratĂ©e.

« Douze millions de braves gens se sont fait plumer comme des poulets en batterie : nom, prĂ©nom, date de naissance, Siret du patron et date d’embauche, tout y est passĂ©, plus exposĂ© qu’un strip-teaseur dans un couvent ! L’Urssaf nous sort son couplet sur la vigilance, façon pompier pyromane : "Attention Ă  l’hameçonnage, les gars !" Ben voyons, aprĂšs avoir laissĂ© traĂźner nos paperasses comme un ivrogne ses clĂ©s de bagnole
 À croire que leurs serveurs sont gardĂ©s par des chats de gouttiĂšre et leurs mots de passe choisis par un dyslexique bourrĂ©. Bref, si vous recevez un mail qui sent le phishing Ă  plein nez, faites comme avec une crotte de chien sur le trottoir : contournez, et surtout, ne marchez pas dedans ! »

19/01/2026 20:01

La Gen Z lùche les écrans, ça soulage.

« Les mĂŽmes d’aujourd’hui, ils ont des Ă©crans plus collants qu’un chewing-gum sous une chaise de bistrot. Alors, pour pas finir en zombie Ă  cligner des yeux devant des vidĂ©os de chats, ils sortent l’artillerie lourde : suppression des rĂ©seaux sociaux, dĂ©tox numĂ©rique, minuteurs
 Bref, ils essaient de se dĂ©sintoxiquer comme un alcoolo qui balance ses bouteilles par la fenĂȘtre. Sauf que lĂ , c’est leur portable qu’ils balanceraient bien dans la Seine s’ils osaient. Limiter le temps d’écran ? Autant essayer de faire tenir un rĂ©gime Ă  un gamin devant un pot de Nutella. Mais bon, quand t’as passĂ© ta journĂ©e Ă  scroller comme un hamster en roue, mĂȘme le mur a l’air plus intĂ©ressant. »

18/01/2026 17:30

Les réseaux transforment la queue en club VIP

« Les gens, aujourd’hui, ils poireautent pour bouffer comme des moutons devant un abreuvoir Ă  sushis, ils sifflent du matcha comme si c’était l’élixir de longue vie, et ils font la queue pour des gĂąteaux qui coĂ»tent le prix d’un rein sur le marchĂ© noir. Les rĂ©seaux sociaux, ces grands orchestres de la connerie collective, transforment Paris en hall de gare un jour de grĂšve. BientĂŽt, on fera la haie pour pisser dans les chiottes d’un bistrot. La mode, c’est comme la vĂ©role : ça se propage, et ça finit par tout pourrir. »

18/01/2026 06:00

Les navigateurs qui bossent pour nous, on les a essayés.

« Ces navigateurs nouvelle gĂ©nĂ©ration, dopĂ©s Ă  l’intelligence artificielle comme un cycliste au Tour de France, nous promettent monts et merveilles : ils vous dĂ©gottent un hĂŽtel plus vite qu’un taxi en grĂšve et remplissent votre panier en ligne comme un pickpocket dans le mĂ©tro. Sauf qu’au final, c’est comme les promesses Ă©lectorales : ça brille, ça fait rĂȘver, mais quand tu grattes, t’as l’impression d’avoir achetĂ© un billet pour le Titanic aprĂšs la rencontre avec l’iceberg. Le public, lui, il a l’Ɠil plus vif qu’un douanier Ă  Roissy – et il voit bien que ces bidules, c’est du vent emballĂ© dans du papier cadeau. »

17/01/2026 20:30

L'IA, moteur ou mirage économique ? Pisani-Ferry tranche.

« Quand deux prix Nobel se crĂȘpent le chignon sur l’IA, c’est comme deux coqs dans un poulailler en feu : ça caquette, ça gratte, et au final, tout le monde finit en rĂŽti. Pisani-Ferry, lui, il nous sort son petit carnet pour nous dire que les milliards qu’on balance dans ces machines Ă  penser, c’est du vent dans un entonnoir – ça fait du bruit, mais ça remplit pas les poches. Et l’Europe, dans tout ça ? Elle regarde son livret A en sueur, comme un type qui vient de rĂ©aliser qu’il a pariĂ© ses Ă©conomies sur un cheval boiteux. Bref, on est tous assis sur un baril de poudre, et le seul qui rigole, c’est le type qui vend les allumettes. »

17/01/2026 12:30

L’IA de Cohere : du concret pour les boütes, pas de la science-fiction

« Le cerveau en chef des machines Ă  penser de chez Meta a pliĂ© bagage pour aller se faire mousser chez les Canadiens. Un vrai coup de Tinder professionnel : Zuckerberg a perdu son gĂ©nie comme un clou perd son fer Ă  cheval, et hop ! Direction le Grand Nord, oĂč les start-ups poussent comme des champignons aprĂšs la pluie
 mais sans l’odeur de moisi. Entre nous, c’est pas une fuite, c’est une Ă©vasion : il a troquĂ© son costume de labo contre un parka, comme si Mark lui avait servi du cafĂ© froid en guise de prime. Les GAFAM, c’est fini, place aux *maple-syrup-tech* ! Et si un jour il revient, ce sera pour vendre des algorithmes en sirop d’érable
 ou pour nous expliquer que le mĂ©tavers, c’était juste un mauvais rĂȘve aprĂšs un repas trop arrosĂ©. »

17/01/2026 09:31

Les gogos gobent cookies, poupées et breloques à godasses.

« Les rĂ©seaux sociaux, c’est la grippe espagnole du porte-monnaie : ça tousse des tendances plus vite que mon beau-frĂšre ses excuses. Un jour t’es Ă  fond sur le riz-poulet en barquette, le lendemain t’avales un bouillon comme si c’était le Saint-Graal, et le surlendemain t’achĂštes un Labubu mini comme si c’était le dernier prĂ©servatif en stock avant l’apocalypse. L’important ? Être dans le coup, mĂȘme si t’as l’air d’un mouton en costard qui court aprĂšs le bus de la hype. Comme disait ma grand-mĂšre : *"Mieux vaut ĂȘtre Ă  la mode qu’à la ramasse
 mais Ă  force de suivre le troupeau, on finit par bouffer de l’herbe."* »

17/01/2026 05:30